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Maison d'édition Elan Sud, littérature générale, à Orange (84). Ses auteurs et leurs romans. Parutions, articles, interviews, commentaires. Actualité des salons du livre, rencontres avec le public. Site d'échange littéraire. Organisation du concours de manuscrits : Prix première chance à l'écriture

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De la publicité pour les livres à la télévision !

 Perpective de l’horreur à la Sarkozy : de la publicité pour les livres à la télévision
 Je souhaitais en faire un article, Pierre Assouline a très bien résumé la situation.

stop.gifA lire absolument
On sait que la presse écrite connait actuellement une grave crise.
On sait que la réduction des budgets publicitaires aggrave sa situation depuis quelques années.
On sait que leur fuite progressive vers l’internet ne va pas arranger son cas.
Ce qu’on sait moins, c’est que ça risque bientôt d’être pire.
C’est à craindre depuis un certain déjeuner à l’Elysée lundi dernier.

Le président de la République y avait invité le bureau du Syndicat National de l’édition (SNE).
Autour de la table Françis Esmenard (Albin Michel), Alain Kouck (groupe Editis), Antoine Gallimard (Gallimard), Teresa Crémisi (Flammarion), Liana Levi (Liana Levi), Serge Eyrolles (SNE), Christine Albanel (Ministre de la Culture) ainsi que des conseillers du président. Craignant que les agapes ne sombrent vite dans le ronron déférent de la langue de bois et le respect dû à la fonction, et après les lieux communs désormais d’usage des uns et des autres (”On publie trop de livres”), Sarkozy a commencé par bousculer les éditeurs.

Fidèle à son goût de la provocation, il a saisi la perche involontairement tendue par Françis Esménard qui entendait distinguer les livres littéraires des autres :”Sortez un peu de votre poussière et de Saint-Germain-des-Prés !” Puis il leur a demandé de réfléchir aux moyens d’assurer une meilleure place au livre à la télévision. Dans les programmes et par la publicité. Pour ce qui est du premier cas, la production d’émissions littéraires n’est pas de leur ressort, en principe, ou alors quelque chose nous a échappé. En revanche le second dépend entièrement d’eux.

Cliquer ici pour lire la suite 

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L
La petite édition ou "édition indépendante" totalement remise en question.Ils avaient déjà les grands prix, les émissions à grande audience, les têtes de gondoles dans les hyper "culturels", cela ne leur suffit plus, ils veulent aussi être vendus comme de la lessive!Oui, la grande lessive intellectuelle à la Sarko!Tout pour le fric et les monopoles, rien pour la création, les petits, la France de tout en bas...Je suis un "petit auteur", un de ceux que les libraires cachent à la limite de l'arrière boutique. A quoi cela sert-il de passer des heures, des nuits, des années à manier le verbe, si c'est pour servir de prétexte, de faire-valoir?Mon éditrice se bat corps et âme pour ses auteurs, remue la terre entière pour faire connaître leur nom, doit-on l'éliminer, la karchériser elle aussi?Le tout rentable, voilà la société qui nous est servie.Non, monsieur le Président, vous ne vous grandissez pas en caricaturant un marché qui ne devrait pas en être un, vous ne faites pas avancer l'être humain, seul objectif que devrait se donner tout chef d'état.Dominique Lin
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